Islande 2011

Récit de voyage - Semaine IV


Lundi 15 août 2011

Hella - porlakhofn

 

Distance parcourue à vélo: 69,2 km.

Moyenne: 13,2 km/h de moyenne

 

Nous nous réveillons pas trop tard car nous savons que nous devons faire nos saccoches. La preparation prend plus de temps que d'habitude. Il nous faut repasser du mode pieton au mode cyclo. Lorsque nous dedollons, le bar est encore fermé. Or il nous faut une connexion internet pour nous assurer que l'annulation de la Guesthouse a bien été prise en compte. Pause retrait d'argent avant le départ. Il y a un hotel juste en face. Je tente ma chance et vis demander s'il yba un accès internet ici. Il me dit que oui, pour les clients. Je lui dis que je ne suis pas client mais que je suis prêt a payer l'acces a internet car je voudrais vérifier mes mails. Il n'y voit pas de soucis et ne me fait payer. La connexion est bonne, bien plus rapide qu'u camping. En 2 minutes l'affaire est reglée, la guesthouse annulée. Trop bon, sans rien payer. Ils sont cool ces islandais.

Nous reprenons la route dans un vent de 3/4 face qui nous ralenti bien. Il nous faut un bout de temps pour rejoindre selfoss. Les jambes ne suivent plus trop le rythme. La pause trek nous a fait perdre l'habitude. La route pas tres joli n'aide pas vraiment. Il y a beaucoup de monde, bcp de camions et de bus, c'est pas plaisant. Nous sentons l'influence de reykavik pas loin. L'arrivée a selfoss et c'est la folie. Bco de monde et peu de signalétique, l'arrivée a selfoss nous semble tres agressive. Nous troivos tout de mem un petit coin sur une table pres du pont pour pic-niquer. Nous pouvons etre a rekavi, le soir meme, en effet, selfoss est tres proche de rekavik, c'est pour cela qu'il y a autant de monde. Mais il nous reste du temps avant notre avion, et nous voulons éviter d'aller a rekavik par la route 1 car pour l'avoir pris en bus, nous savons sur c'est une grosse route tres fréquentée, ce ne serait pas sympa et reposant comme route. Nous prenons donc la direction de porlushofn, en passant par eyrarbakki, où se trouve la seule prison d'islande. Puis il nous reste 16km, avec un fort vent de face, c'est pas tres plaisant, et les kilomètres ne défilent pas rapidement. Les 12 derniers kilomètres seront longs.

Nous trouvons le camping, il est sommaire mais tout de même un peu protéger du vent, car il vraiment en bord de mer. Il reste cher pour les prestations, car il n'y a qu'un seul toilettes homme et un femme, ainsi qu'un evier extérieur. Je me renseigne pour la route de demain, car en lisant la carte, il semblerait que la route n'est pas bitumee, et les indications ne correspondent pas a ce que nous avons sur la carte. Je demande a vos voisins de camping ce qu'ils en pensent. L'echange et pas facile car entre notre mauvais anglais et le leur qu'ils ne semblent pas avoir pratiquer depuis longtemps, ce n'est pas évident. Ils me disent que eux ne peuvent pas prendre la route que l'on vise avec leur caravane car il y a des gravillons. Oups, la route va etre difficile. Notre alternative et la route 1 que nous voudrions éviter. On verra bien demain. Vers 19h30, les voisins abordées plus tôt, viennent vers nous avec un assiette a la main. Ils nous proposent deslangoustines faites au bbq, un regal. Le soleil reviens malgré le vent, nous faisons une petite balade dans le village dans la soirée.

Journée longue dans une temps gris, pas grand chose de palpitant.

 

 


Mardi 16 Août 2011

porlakhofn - hafnarfjordur

 

Distance parcourue à vélo: 66,8 km

Moyenne: 9,7 km/h

 

Ce matin, renaud est réveillé a 6h par un bruit de tondeuse, les islandais ont vraiment la passion de l'herbe bien coupée. Quand ce ne sont pas les facteurs qui la coupent dans les champs, ce sont les gens qui la passent dans leur jardin. Nous nous redormons jusqu'a 7h30. Ce matin, le soleil semble de la partie, malgré quelques nuages. Mais un vent glacial nous rappelle a la fraicheur de l'island. Nous déjeunons dans la tente, a l'abri. Nous decollons vers 9h.nous devons prendre une route qui est nouvelle dans la peninsule de reykjanes. Certains passages sont encore en piste, mais personne n'a su nous dire s'il y en avait beaucoup ou pas. Cependant, nos voisins de camping nous ont dit que nous devrions passer facilement avec nos vélos. Nous partons donc a l'aventure, mais l'inconnu ne nous rassure pas vraiment, le moral n'est pas au top malgré un franc soleil. Des la sortie du village, gros vent de face, ca promet. Rapidement, notre itinéraire de vie un peu, nous nous retrouvons avec un vent de coté un peu plus faible que précédemment. Nous longeons la cote, c'est joli de suivre la mer sous le soleil. A l'approche d'une baie, le vent redouble, il est alors tres difficile d'avancer. De face, de coté, le vent ne nous lâche plus, et nous ne pouvons pas rouler avec une plus grosse vitesse que premier plateau troisième pignon. C'est demoralisant car il fait beau et la route est assez plate, mais nous n'avancons pas vite. Et cela n'en finit pas, les hectometres défilent lentement... puis alors que le morale est bas, arrive, la fin du bitume... nous voila sur de la piste. Elle est pratiquable, car il y a peu de trous. Mais le slalom couplé au vent n'est pas le meilleure souvenir que nous garderons de l'islande. Et le peu de voitures rencontrées est une chance car nous faisons de belles embardées d'un coté a l'autre de la route.

Nous nous posons dans un petit creu dessiner par le relief, nous sommes peu protéger du vent qui semble venir de partout, mais c'est une pause que nous trouvons tres apreciable. Le soleil nous chauffe bien, et il est tres difficile de repartir, nous sommes si bien tranquille.

La route monte et descend avec violence, les pourcentages sont reellement indiscent, meme si une bute ne fait que quelques dizaine de mettre, nous devons poser pieds a terre et pousser tellement c'est raide, c'est la premiere fois du voyage que cela nous arrive. Magalie commence réellement à saturer, c'est presque la journee de vélo en trop. C'est dommage car comme nous avait prévenu les voisins du camping, c'est tres joli, mais avec le vent s'envole notre plaisir.

Notre itinéraire change un peu de direction quand nous quittons la cote pour couper la penisule en direction de rekavik, il y a une petite cote, mais nous filons dans les terres avec le faible espoir d'etre abriter du vent. En haut de la cote qui nous prive de la vue sur la mer, une petite récompense nous attend, le site geothermique de seltùn. Petite pause et petite visite autour des boues bouillonnantes, des fumeroles...

Fin des rejouissances, nous reprennons la piste pour notre village d'arriver. ~8km de pistes, dont une bonne partie au bord du lac de kleifarvatn. La piste est bien plus creusée que ce matin, et n'en fini pas de monter et descendre. Entre le zigzag, le vent, les voitures plus présentés, les montées, nous apprécions que peu le paysage. Un dernier gros coup de cul nous ruine le moral, fort heureusement, derrière cette bute, nous retrouvons la mer et apercevons la civilisation, l'arrivee n'est pas loin.

Une pancarte nous confirme ce que nous avons deviné, 12km jusqu'à la ville étape, et le retour de la route asphaltée. C'est plaisant, cela nous ferait presque oublier que nous avons toujours le vent de face et/ou de coté.

Sur le bord de la route, dans cet immensité de rien, de lave refroidie et recouverte de mousse, nous apercevons des sechoirs géant. Plus nous nous raprochons et plus nous sommes intrigués. Nous dpre ons le temps de faire les 50m de piste pour voir de pres ce qui sèche là sans barrières, sans protections. Et c'est du poisson, des têtes de poissons suspendues comme ca l'air de rien. Intriguant.

Nous arrivons enfin a la ville, marquant la fin de cette journée éprouvante. Nous arrivons dans une ville avec des immeubles, ca fait bizarre. Nous galerons bien pour trouver le camping, qui se trouve a l'opposer de là oû nous sommes entrés, heureusement dans la direction de reykavik. Et sans plan, difficile de s'y retrouver et les gens à qui nous demandons de l'aide sont souvent de bonne volontée mais souvent peu précis.

Nous trouvons le camping, c'est un camping pas cher, avec douche chaude inclus, pièce commune avec la Guesthouse pour faire a manger et manger. Il y a peu de place, mais il y a peu de monde. Il y a même des produits en libre service, dont du café et du thé, le rêve!!!

Le decrassage dans l'unique douche par bloc homme/femme est un pur bonheur apres tout le sable gentillement distribué par les camions, les voitures et le vent...

Fin d'une grosse journée eprouvante pour le morale, les jambes et vélos. Beaucoup de kilomètre sur la pistes, c'est pas évident. Heureusement qu'il a fait beau tout de meme, malgré le peu de plaisir et le peu de temps que nous avons accorder aux paysages, ils étaient magnifiques.



Mercredi 17 Aout 2011

hafnarfjordur

 

Distance 5,8 km - moyenne 10km/h

 

Ce matin, pas de réveil, nous avons décider de rester camper une nuit de plus ici, le camping est bien et pas trop cher, il y a peu de monde, des commerces dans le village. Nous sommes a une dizaine de kilomètre de reykavik, nous arriverons en tres peu de temps.

Donc petit déjeuner et matinee tranquille, nous decollons vers 11h pour aller en ville, hier en passant, nous avons vu une galerie commercante, nous y allons pour voir comment sont les centres des petits villages islandais. En fait, c'est une galerie commercante avec une dizaine de boutique et rien qui intéresse un touriste. Petite pause sandwich dans la galerie. Puis nous trouvons une librairie a l'extrieure, achat de cartes postales, reperages pour des livres souvenirs. Nous allons ensuite voir l'hotel village viking qui fait la fierté des guides touristiques. C'est vraiment t kitch et pas bien grand. L'extrieur est sympa, mais la boutique est trop sérieuse pour qu'on y trouve un souvenir viking sympa a ramener.

Nous allons ensuite au parc aux elfes. Le guide de routard nous a fait envie, mais grosse deception, il n'y a rie n, hormis que.que bonzai sous surveillance video et pas mal d'espce d'arbres differentes. Soit le concept nous a échappé soit nous avions pas les yeux bien ouvert, en tout cas, rien d'elfique pour nous cet après-midi.

Petit tour dans une zone industrielle, magasin de sport bien sympa, nous trouvons du scotch pour nos cartons, reapprovisement pour la tranquilité d'esprit. Nous finissons par les courses pour le soir, au menu, boulette de poisson et galette de pomme de terre. Nous en avons vu souvent en supermarché sans jamais en prendre avant aujourd'hui.

Et malgré que nous ayons pris le temps de regarder plusieurs boutiques, fait les courses, le temps passé a parcourir la zone industrielle est assez court. C'est pas la meme dimension qu'une aores-midi shopping a la maison.

Retour au camping, nous prenons le temps de faire les comptes, accès internet pour faire le point de ce qui a été debité ou pas. Notre système approximation supérieure a fonctionné, les sommes debitées sont moins importantes que les estimations, c'est plaisant pour le morale.

Soirée cuisine animée par notre repas, en effet, les boulette de poisson et galette de pomme de terre dégagent tellement de fumé que nous déclenchons l'alarme incendie, que nous entendons meme pas, avec les 2 hottes allumées et le bruit de cuisson couvrant tout. Nous affolons les autres convives avec notre basar, mais l'hote ne nous en veut pas. Ils sont vraiment sympa ici.

 


Jeudi 18 Août 2011

 hafnarfjordur - reykavik

 

Distance: 31,8 km - Moyenne: 12,3 km/h

 

Ce matin, grand soleil et magnifique ciel bleu. Vent inexistant, c'est une belle journée qui s'annonce. Par contre la tente est trempé et les duvets sont humide.

Départ vers 9h30 pour la capitale, sans carte détaillé de la zone, nous allons y aller a l'aveugle et suivant la mer et en évitent de nous retrouver sur la 4 voies. Nous faisons pas mal de petit de tours en se fiant a l'intuition souvent on arrive dans des cul de sac. Nous traversons des quartiers residentiels, il y a de tres belles deumeres, s'en est presque des palais tellement certaines faces sont sur chargées. Si nous devons acheter en island un petit pied-a-terre, ce sera par ici.

Nous arrivons a reykavik par la piste cyclable qui passe pres du pearl. De la direction le camping. Nous y arrivons rapidement, nous commencons a connaître reykavik, le voyage de 2009 n'est pas loin. C'est l'usine, il y a du monde partout, des vélos des voitures, des tentes dans tous les sens. Nous regrettons notre petit camping peinard d'hier soir. Nous plantons la tente rapidement, il ne faut pas trop traîner, nous avons rendez-vous avec julien, un ami frncais qui bosse en islande pour quelques mois, pour manger le midi.

Il nous emmène dans u petit restaurant a coté du musée de la marine, tres bonne adresse, un bon petit restaurant de poisson. Avec le payement d'une assiette on accède au buffet genereusement garni, et c'est a volonté, c'est un regal, saumon fumé, graton de poisson, poisson frit, pattes, salades froides...

Apres le repas, nous passons l'apres-midi a faire les boutiques du centre ville pour acheter des souvenirs. Il y a du monde dehors, et les terrasses sont prises d'assault. 13-14°, c'est l'été en islande !

Petit tour au centre commercial proche du camping pour des achats perso dans le magasin de sport. Puis retour au camping, il y a du monde et beaucoup de bruit, nous entendons la piscine toute proche et le stade de foot qui accueil un match. La transition est parfaite avant de se retrouver a grenoble.

 


Vendredi 19 Août 2011

 Reykavik

 

Distance 13 km - 10.6km/h de moyenne

 

Ce matin, grasse matinée, nous prenons notre temps pour de coller, c'est le dernier jour en islande. De iere douche a l'oeuf et nous decollons pour aller faire les derniers achats de souvenirs. Nous trouvons enfin des souvenirs qui nous plaisent. Puis direction le taxe refound pour ecuperer plus de 25000isk. Meme pas assez pour un repas du midi. Nous mangons dans un restaurant a hamburger, ambia ce amérique des années 50, tres sympa et tres bon.

Apres midi visite, du musée de photo toujours aussi drôle, visite du harpa, bâtiment a l'architecture moderne pour l'ecoute de concert, vraiment sympa. Il faudrait voir comme t ca vieillir ce bâtiment, car, l'interieure est tres chic, de telle lieu publique en fra ce serait tres vite détruit. Ici, le respect et la confiance sont omnipresent.

Ultimes courses alimentaire souvenir. Puis retour au camping pour le demontage de notre tente. Petit tour en ville et pause hot-dog, souvenir de notre arrivee en islande en 2009. A 18h15, nous recuperons nos cartons au bsi (nous nous étions assurer la veille que les cartons n'avaient pas disparus). Nous commencons gentillement le de montage des vélos et nous vidons les saccoches pour mettre nos affaires dans nos sacs de voyages. Une petite pluie s'invite, petite fayeur pour ne pas mouiller les cartons. 20h nous finissons d'emballer les cartons et nous mangeons au bsi. Une grosse pluie s'abat sur reykavik. Joli timming, nos affaires sont prêtes a partir et elles sont restées au bsi.

Nous nous installons ssur les bancs du bsi. Nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette idée. Nous sommes arrivés assez tôt pour avoir les places que l'on veut. La nuit fut longue, l'arrivé de voyageurs toutes les heures gênerant des reveils naturels. Le jouer pour enfant du hall y allant de sa musique tous les quarts d'heure. Enfin, Mag dort un peu, je ne dors pas du tout. Mais c'est sur que la nuit annulé a la Guesthouse aurait été une grosse dépense pour tres peu de temps passé dormir. Etre sur place pour prendre le premier bus de 4h est rassurant.

 


Samedi 20 Août 2011

Reykavik - Grenoble

 

Réveil tres matinal, 3h50! Quoi qu'il faut dormir pour que le revil serve a quelque chose. Et ce fut une toute petite nuit. On nous avait dit qu'il, etait possible de dormir au bsi. Nous avons pu nous allonger (ce que nous n'aurions pas eu le droit de faire a l'aeroport), nous avons tenter de dormir sans vraiment y parvenir.

Nus avons eu les voyageurs sortant du flybus, les personnes venant chercher des voyageurs qui n'etait pas tres discrètes, les chauffeurs qui ne se forcaient pas a etre silencieux et le personnel de la cafeteriat qui a passer la nuit a discuter. C'est une vraie riche.

Nous etio s beaucoup cette nuit la a squatter les bancs avec les sacs de couchage, c'etait drôle... mais pas reposant.

4h30, nous prenons le premier flybus pour l'aeroport. Dernieres vues ssur la capitale et sur l'islande, sous le lever de soleil, les couleurs so t lagnifiques. Nous sommes content de rentrer a la maison meme si c'est difficile de partir. C'est la fin des vacances, la fin du voyage, et ces questions: reviendra-t-on? Repartirons-nous en voyage? Sera-t-il aussi beau? Sera-t-il aussi dur?

Le check-in a l'aeroport est un peu plus long, nous ne sommes pas passer devant tout le monde. Tout se passe tres bien. Pas de soucis, le règlement du transport de vélo ayant été fait a l'aller, le mr du guichet est pas super content de nous voir avec nos cartons hors gabarit. Il y a un monde pas possible qui attend, et pour les vélos, il faut que le guichetier nous emmène déposer les cartons a un endroit spécial, du coup il a quitter son guichet, tranquille et m'a fait passer une porte pour le personnel. C'etait drôle, et le stweart c'est un peu déridé, j'ai pu avoir un sourire.

Au final, tout s'est fait assez vite et nous accédons a la duty free rapidement, nous avons le temps de prendre un Café/chocolat, achat de chocolat...

Puis nous entrons dans l'avion, je vois le pilote qui a une attitude de cow-boy... le vol se passe sans soucis, avec une belle vue dégagé sur l'angleterre et le nord de la france, ca y est nous sommes de retour. Atterrisage un peu rude, "à la cow-boy"

De retour à chars les de gaulle, les manipulations de cartons vont reprendre. Nous sommes pas pressé, et nous utilisons au maximun chariots. Repas a discuter islande, vélo dans l'avion et dans les trains avec un responsable de aéroport croisé autour d'un café. C'est nos premiers sa ndwich avec une baguette depuis plusieurs semaine, ca fait du bien.

Petit coup de stress lors de l'arrivé du TGV. Aujourd'hui nous avons un TGV duplex, soit moins de place pour les bagages. Sur le quai, nous attendons que tout le monde monte, et vient vers nous le controleur. "-Bonjour, vous comptez monter avec ces gros cartons? Oui Mr, ce sont des vélos, nous avons pris l'avion ainsi. -mais ca va pas etre possible nous repond-il. Il y a eu quelques minutes de flottements. Nous insistons pas et restons zen. Nous signifions que nous avons des billets et que nous prendrons ce train. Nous lui faisons comprendre que nous allons a lyon, soit une seule une seule gare nous sépare de notre destination. En négociant, nous avons l'autorisation de monter et de les caler sans que cela gène. Bien sur il nous préviens qu'il ne se privera pas de nous donner une amende de 45€ par carton. La dernière nuit de Guesthouse economisé se retrouve ici. Meme si au final, cela nous coûte moins cher que de tenté notre cha ce avec le systeme de transport de vélo de la sncf, donner avec livraison sous 7 jours, en gros c'est pas utilisable pour les vacances.

Les passagers de notre wagon s'inquiete de nos soucis avec le controleur, c'est drôle. Au final, nous sanglons sans peine les vélo a la verticale, et nous payons l'amende.

Arrivé a la are de lyon part-dieu, nous disposons de 45 minutes pour la correspondance. Nous décidons afin d'eviter tout reproche sur le trajet en ter, de sortir les vélos des cartons. Et ce sera plus pratique a manipuler. En speedant bien, nous trouvons un petit espace pour nos manipulations dans la gare. Ouvrir les cartons, mettre le guidon droit, mettre la roue avant, gonfler les pneus, plier et découper les cartons... ca prend vite du temps, et nous avons beau speeder, nous montons a bord du train 1 minutes avant le départ. Essoufler mais content. Nous profitons du trajet en train pour remettre les affaires dans, les cartons, nous rentrerons en vélo a la maison.

A la sortie de la gare, nous croisons et discutons avec un couple de voyageurs a vélo, ils reviennent d'un tour de la bretagne a vélo. Nous leur parlons islandet pense y aller car ca leur fait envie. Hasard de la vie nous c'est la bretagne qui nous semble etre un beau voyage à faire...

21h10 Retour a la maison en vélo, les vacances sont finies, nous retrouvons les petits chats, nos affaires, le lit... Dur dur de se dire qu'il va falloir retourner au boulot...